Paris
contact@nastasiarugani.com

Plus de 50 chroniques et critiques élogieuses pour Milly Vodović !

Bienvenue sur le site de Nastasia Rugani

Plus de 50 chroniques et critiques élogieuses pour Milly Vodović !

Milly Vodović

« Les mots se glissent, chaque fois de la même façon, entre les veines et les nerfs. Ils sillonnent les organes et s’infiltrent dans les fissures les plus intimes. Leur cruauté n’épargne aucune cellule. » Almaz Vodović, le frère de Milly, a été assassiné, sans que l’on trouve le coupable. Y a-t-il un lien entre le drame social et cette auteure, convaincue d’avoir donné vie à ses personnages ? À mesure que les lecteurs se perdent dans un récit aux frontières du rêve, l’héroïne tâtonne elle aussi entre fiction et réalité. L’auteure de Tous les héros s’appellent Phénix élabore un ovni littéraire et poétique. Son titre vient enrichir l’ambitieuse collection Polynies chez MeMo. Coup de cœur, Bibliotheca n°3
L’un des textes les plus littéraires de cette rentrée est certainement Milly Vodovic de Nastasia Rugani (..). La violence contemporaine est abordée frontalement tout en y mêlant des phénomènes subtilement étranges.Raphaële Botte, Livres Hebdo

Rentrez 2018, Sélection de Guénaël Boutouillet

Wouah !!!!Quel choc !Et quelle écriture !J’avais déjà adoré son écriture pour « Tous les héros s’appellent Phénix » (EDL) mais là, j’invite vraiment tout le monde à découvrir la force de la plume de Nastasia Rugani. C’est beau, c’est fort, c’est sans concession aucune. C’est tout ce qu’on peut attendre de ce qu’est devenue la littérature ado depuis quelques années !J’ai adoré ! Pas la peine de vous raconter de quoi ça parle, faites-moi juste confiance. Ce texte est un bijou.Amis libraires lisez ce texte car il a besoin de nous !Librairie M’Livre
Milly Vodović est cachée derrière un arbre, la colère monte telle la petite bête, sauf que contrairement à la comptine ce ne sont pas des guiliguilis qui guettent son adversaire… Son frère ainé, Almaz, apeuré dans son champ de vision est face à Swan Cooper, une arme à la main. Prise d’une rage, d’une hargne folle, (dois-je vous préciser qu’elle a 12 ans ?!) Milly surnommée Milk, court, fonce dans Swan lui cassant le bras et le nez, pour sauver son frère couché à terre, dans la boue. Vexé, Almaz, 17 ans (tu m’étonnes), ne lui pardonnera pas, jamais… Mais peut importe, Milly au caractère rude, se sent pousser des ailes, voire indestructible désormais. Mais se sentira-t-elle si sûre d’elle quand les coccinelles envahiront la ville, que certains démons se réveillerons ?Milly Vodovic est juste IN-CROY-ABLE (le bouquin ET le personnage) !En tant que terrienne (au sens villageoise) si j’avais lu ce roman à 15 ans il m’aurait fait non seulement aimer davantage la littérature (c’est certain); mais m’aurait surtout fait me sentir moins seule, m’aurait donné plus de courage aussi pour affronter la vie d’adulte qui se profilait devant moi. Tout comme le personnage de Milly, le roman en lui-même est impressionnament magique ! Il donne du sens… Entre roman d’aventures et fable, l’histoire de Milly est captivante ! Zestée d’amitiés – parsemée de larmes – agrémentée de fantômes, elle nous rentre dans l’lard et nous met face à nos propres démons (Qui n’en a pas ?!) Entre rêve et réalité, saurez-vous les dompter jusqu’au bout ?Milly Vodovic parle des possibles, d’injustice, des rêves, éveille rébellion et folie douce… Oui, tout ça !Mel, La soupe de l’espace, Énorme coup de coeur

L’histoire de Milly pourrait arriver en tout temps, en tout lieu et à tout être humain, mais elle est aussi unique et habitée. Ce n’est pas un roman qui se dit, mais un qui se vit. Un roman que j’ai beaucoup aimé alors même qu’il a fait saigner mon âme.Et puis, comment ne pas être emporté par l’écriture fougueuse, parfois même féroce, onirique, vivante et vibrante de Nastasia Rugani; comment ne pas être séduit par l’animalité de ses personnages ?Tout particulièrement, par celle de notre héroïne, Milly, petite fille énergique “aux cheveux d’un noir féroce” et aux genoux toujours égratignés. Elle qui ne veut pas grandir, elle qui refuse l’entrée dans un monde adulte fait de fausses apparences, de mensonges, de brutalité et d’obligations, elle qui aimerait juste continuer à dévaler les sentiers pied-nus et échevelée, se régaler de glaces à l’eau, rêver, s’émerveiller et aimer tout et tout le monde. Mais peut-on arrêter l’inéluctable ? Petite Milly, la vie est parfois brutalement injuste, et la noirceur du monde nous rattrape quand bien même nous refusons de nous laisser prendre. Oui vraiment, ce petit personnage m’a séduit par sa pugnacité, son amour, son innocence.Je trouve que Nastasia Rugani éveille notre sensibilité littéraire, dans son roman, comme dans une tragédie grecque où cohabitent dure réalité et mysticisme, il y a quelque chose d’animal qui puise sa force dans la terre pour ensuite nous élever. Cette histoire nous révolte, nous attriste, nous attendrit aussi, elle nous pousse à réfléchir à nos actions, à nos mots, à célébrer le moment présent, à nous ouvrir aux autres et à de nouveaux lendemains et nous rappelle que ici et partout le non-dit et l’ignorance mènent parfois à la souffrance.Petite Fleur Love Books


« Le grand livre de la littérature ados de la rentrée. C’est un livre qui m’a vraiment touché en plein cœur, qui m’a vraiment fait revenir à mes lectures d’adolescents quand j’avais lu Le cœur est un chasseur solitaireNe tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee. C’est un roman magnifiquement écrit, extrêmement touchant, une magnifique tragédie. »
Gwendal Oules sur France Bleue
Rarement un roman pour adolescents ne m’avait fait cet effet et c’est peu dire.Le premier de la collection Grande Polynie aux éditions MeMo fait fort.La beauté de la langue, sa fougue, sa force, sa plénitude, sa justesse, sa cruauté, comme jamais je n’en ai lu. J’ai mis du temps à le lire, pour en savourer chaque recoin, chaque parcelle tant cette langue maniée avec autant d’ardeur vous cueille à chaque phrase. Le nombre de passages que  j’ai relus et relus, comme subjuguée et éblouie ! Subjuguée et éblouie, je l’ai été aussi par cette histoire étrange, entre rêve et réalité, dont la fin nous donne en quelques pages la réponse. Quelle maîtrise ! Jusqu’au bout, je me suis laissée emporter par ce récit et par ses personnages si touchants, si troublants, si bouleversants.Milly d’abord, ce petit bout de fille qui refuse de grandir et qui navigue entre deux sexes, en permanence. Un nouveau Peter Pan ? Oh comme je l’ai aimée dans tout ce qu’elle fait, dans sa rigueur d’âme, sa faculté à percer les autres à jour, à communier avec la nature, un être à part entière qui vit la vie avec rage et bonheur mêlés.Et puis il y a Douglas et Swan, les deux copains à la vie à la mort. Portant une ambivalence entre cruauté et attendrissement.
Almaz et Tarek, frères de sang, respectivement frère et cousin.
Et Deda son oncle et sa mère Petra, traumatisés à vie par le conflit bosniaque.
La mère mourante de Swan dont on perçoit le rôle essentiel dans l’histoire.
Et d’autres personnages entre onirisme et imaginaire.Ce roman, c’est un kaléidoscope d’émotions tristes, mélancoliques, nostalgiques dans un écrin de langue superbe. Je l’ai lu avec un immense pincement au cœur mais aussi avec un élan de vie plus fort que la mort. Je suis très contente qu’on ose proposer aujourd’hui aux adolescents ce roman à la richesse indéniable, tant sur le fonds que la forme !La couverture de Jeanne Macaigne en révèle toute la splendeur énigmatique.Un roman incroyable avec la plume magnifique de Nastasia Rugani et sa mise en abyme.Méli-Mélo de livres

Cela fait plusieurs semaines que je cherche les « bons » mots pour dire l’émotion transmise par ce roman. Je l’ai gardé dans mon sac plusieurs jours après l’avoir terminé, comme si cette « Milly Vodović » ne pouvait se reposer tranquillement sur un coin de table ou une étagère. Aujourd’hui, j’ai juste envie de dire que j’ai été subjuguée par l’histoire, les personnages et l’écriture. Depuis, pour ne pas quitter l’univers, comme un film ou une chanson qui te colle à la peau, je lis les écrits de Nastasia Rugani sur le blog « Nouvelles de Polynies » ! C’est un roman à défendre, à accompagner, il va avoir besoin de nous parce qu’il n’est pas « chaise longue » et c’est tant mieux… C’est un livre à lire dès l’adolescence ! Grandiose.Librairie Floury Frères, Chloë



HAUTEMENT LITTÉRAIRE
BOULEVERSANT
PERCUTANTÀ lire dès 15 ans… et sans autres considérations d’âge !! »Adultes » : ce livre est aussi écrit pour vous.Comme un  roman, Florent M. 

Une famille musulmane d’ex-Yougoslavie aux prises avec les petits blancs de Birdtown : La vie de Milk n’est pas rose, mais peuplée d’étranges créatures. Un incroyable roman avec des personnages baroques, écrit dans une langue puissamment poétique et originaleLes buveurs d’encre

Ça y est, elle a poussé la porte de la librairie #millyvodović . Elle est entrée, lumineuse et révoltée, et s’est installée sur la table, farouche et volontaire. Des textes comme celui là, il y en a peu. Des qui vous attrapent aux tripes, au coeur et aux méninges en même temps, comme ça l’air de rien, c’est rare. En lisant vos mots Nastasia Rugani, j’avais 7 ans, 16 ans, 28 ans, 45 ans, 62 ans et plus encore, ou moins peut être. Tout est beau dans ce livre, les gens, les mots, la sublime couverture de Jeanne Macaigne, l’histoire, le monde autour et les coccinelles. J’y ai croisé #carsonmccullers et #murakami aussi. J’ai fait un voyage humain et littéraire hors du commun. Elle vaut la rencontre cette Milly Vodović, vraiment.Librairie Lucioles, Mélinda Quillet

« Cette fille est assurément une hallucination. Même son visage cuivré, sous la lune rose, rappelle les souterrains ornés de joyaux, où se déroulaient les contes de son enfance. Toutes ces créatures célestes et ces monstres d’outre-tombe, dans ses yeux à elle. À dire vrai, elle ressemble surtout aux lucioles du jardin de sa grand-mère. Insolites et éclatantes de couleurs, des couleurs impossibles à délaver. » ~ Cette fille, c’est Milly Vodović, 12 ans, fille d’immigrés vivant dans un quartier pauvre et subissant le racisme post-septembre 2001. Un électron libre, qui se sent invincible après avoir cassé le nez et le bras du garçon qui menaçait son frère. Mais personne n’est à l’abri du malheur, et Milly va en faire les frais … Un roman absolument splendide et envoûtant, magnifiquement écrit, avec un personnage principal tout simplement inoubliable et une pointe de fantastique qui fait toujours hésiter entre le songe et la réalité. Un texte marquant et captivant qui parle d’injustice, de rêves d’avenir et invite à la rébellion.
C’est assurément un des grands romans ado (et adulte !) de la rentrée, de ceux qui vous font aimer la littérature.Des livres et vous

Ce livre est époustouflant, étonnant, curieux, questionnant, déflagrant, profond … Bref. J’ai É N O R M É M E N T aimé ce moment de lecture
♥♥♥
Vous l’avez lu?
Et quelle couverture, non?
♡♡♡Librophoros, Claire

Lire MILLY VODOVIĆ
Déguster chaque phrase, vivante, parfumée
Plonger dans la tendresse, se faire égratigner par les ronces
Nastasia Rugani, virtuose des motsBalad’en page
Un roman percutant et prenant dans un univers noir marqué par la violence, mais avec des moments bouleversants de tendresse grâce à cette Milly, cette fillette qui est tellement attachante par les liens qu’elle crée autour d’elle, mais qui face au monde qu’elle découvre ne voudrait plus grandir.Un roman riche par la complexité de ses personnages, par la musicalité de son écriture, de par la variété des thèmes abordés : le racisme, l’absurdité de la guerre qui détruit ceux qui la subisse, mais aussi ceux qui la font, l’innocence que l’on tue, le jeu entre fiction et réalité, le pouvoir de l’écrivain…Un roman qui fait appel à tous nos sens pour nous plonger dans cette atmosphère lourde du sud dans laquelle toutes les tensions sont exacerbées.Opalivres, Coup de cœur

Coup de cœurComment ne pas vous parler du dernier livre de Nastasia Rugani ? C’est la découverte d’une écriture fabuleuse, sensitive et magnétique. « Milly Vodović » est un roman intense où on retient son souffle face à la subtilité et la richesse d’une langue fulgurante.
Milly est une jeune fille intrépide et fougueuse, éprise de liberté, qui trouve refuge dans une nature onirique et foisonnante pour échapper à la bêtise et la violence crasse des hommes. Tout est explosion des sens, ressenti à fleur de peau. L’auteure fait naître des images, des sons, des émotions avec une palette de mots qui piquent, écorchent, réchauffent, enivrent tout en faisant fleurir des coccinelles par millier. Un texte envoûtant d’une grande beauté, il se savoure et s’apprivoise, une pépite inoubliable.Librairie Lise&moi


D’abord cette couverture à l’attraction mystérieuse. Illustrations incandescentes. Fond noir aspirant. Abîme. Espace sans limite. Puis la scène d’ouverture, glaçante, scellée par l’audace animale – instinctive – de Milly, douze ans. Le rutilant révolver de Swan braqué sur Almaz son frère, à terre. La fureur de Milly, qui s’élève et cogne, gestes téméraires sous  son armure de garçon. Elle aura sauvé son frangin, cette fois-ci… la deuxième sera funèbre. Ce roman fascinant est si foisonnant si puissant qu’il m’est impossible d’en raconter l’histoire. Mais des mots me viennent désordonnés embroussaillés, des mots à écouter, des mots qui valsent : dedans, dehors, regard sur soi, vue sur le monde, grâce, éclat, profondeur, mise en abîme, pureté, eau, fraîcheur, l’enfance qui s’enfonce, la femme qui se dessine, les flammes,  la guerre, chaleur, sécheresse, passé, mémoire, Amérique, Bosnie, racisme, méfiance, à jamais l’étrange étranger, singulière fillette, un entre-deux flottant, un territoire à inventer, un livre qui s’écrit, monstres et fantômes, êtres de papier, des vivants et des morts, nature luxuriante, plantes généreuses, coccinelles envahissantes, luttes adolescentes, tour à tour brûlantes dévorantes étouffantes et croupissantes, Daisy la romancière condamnée, Petra la mère qui se tait, le père disparu, chagrins et douleurs, illusions, haïr, adorer, amour naissant, du piquant du mordant, connaissance, imagination, des mots qui font sens, des sentiments qui écorchent, des sensations qui saisissent, des fleurs qui s’ouvrent, d’autres qui se fanent et pâlissent,  avancer, semer, observer, affirmer, grandir, donner, recevoir, dépasser, brusquer, discerner, comprendre, Birdtown les plaines rouges, une terre poisseuse des humains englués, un monde qui pique et qui saigne, à réparer à caresser, Milly si petite et si forte, si douce et si tenace, si lumineuse et si mélancolique, si féminine et si masculine…  entraînée dans l’histoire qu’elle fait déborder…Un roman ardent, une écriture déferlante, des personnages denses, une atmosphère ensorcelante, une écrivaine éblouissante.Les mots de la fin

(…) Je découvre ici Natasia Rugani. Et c’est grâce à elle, que je croise la route de Milly Vodovic. Cette petite d’à peine plus de douze ans, porte déjà le lourd bagage du passé sur les épaules. Sa famille, des immigrés bosniaques sont bien loin de rouler sur l’or. Et elle, on la sent aussi paumée qu’une petite fille abandonnée tant elle est restée coincée dans l’enfance, et paradoxalement, elle a la hargne, la rage et la force d’un vieux soldat après-guerre.Les premiers mots, la première scène plante le décor : Milly défend son frère, bien que plus âgé, face à un camarade armé et violent mettant toute forme de peur de côté. On le comprend très vite. Elle est différente. C’est à travers elle que le roman montre son engagement face aux injustices sociales. Au fur et à mesure, alors que l’on croise une écrivaine très spéciale, une drôle d’ambiance s’installe, des événements étranges commencent à se produire, des coccinelles débarquent. On se perd alors entre rêve et réalité, le tout appuyé par une écriture volontairement floue et énigmatique. Comme quoi les rencontres les plus étranges, sont parfois les meilleures !(P)liées, Julie

(…) Ecouter Nastasia Rugani conter MILLY VODOVIĆ avec sa voix singulière, intime, hypnotisante.Regarder Nastasia Rugani dessiner MILLY VODOVIĆ avec ses mains, ses mots, sa mémoire.Suivre Nastasia Rugani = dans un monde étrangement réel et réellement étrange, quelque part à la lisière d’un rêve qui ne finit pas, à la frontière de la réalité teintée d’onirisme.Lire Nastasia Rugani.S’imprégner de la chaleur humaine. Se figer dans la glace de la cruauté.Se réjouir dans la lumière de l’espoir. Ramper dans les ténèbres de l’âme.Guérir ses blessures en redevenant enfant. Se faire griffer par les épines de l’adolescence.Se couvrir d’une promesse qui ne déçoit pas. Se dévêtir des nombreuses couches de l’hypocrisie.Saigner. Se salir. Se redécouvrir. Se comprendre. Se construire. Se reconnaître. S’ouvrir. Rester soi-même. Vivre.Lire Nastasia Rugani – c’est partir loin et rester à l’intérieur de soi-même. C’est découvrir une nouvelle dimension, hautement littéraire, humaine et poétique, composée de myriades de miroirs qui nous renvoient des milliers de reflets, tristes, heureux, poignants, choquants… Mais c’est aussi entrevoir le grand pouvoir de l’écrivain à une ampleur insoupçonnée… Percevoir le mystique de la création.Comment parler de MILLY VODOVIĆ ?Les pensées s’entrechoquent, les mots se cramponnent à la respiration et meurent avant de sortir étouffés par une émotion forte, omniprésente.Nastasia Rugani. Une plume magnifiquement vivante, puissante, époustouflante.Une écriture de virtuose qui laisse sans voix.Une écriture « du côté de la vie ». Une lecture sans « frontière ni âge ».Balad’en page, Andrea

Un récit poétique qui évoque la vie difficile d’une adolescente d’origine bosniaque aux Etats-Unis.Voici un livre qui ne se laisse pas attraper si facilement. Il est du côté du mystère, de l’enfance et de la poésie. Il fait surgir des mondes, des images, des personnages, des émotions, sa lecture est une singulière aventure, mais l’histoire qu’il raconte échappe parfois. Qui l’écrit, d’ailleurs ? L’auteure ou la femme écrivain qu’elle met en scène ? Le fil d’Ariane de ce texte aux multiples chemins est une « étrange petite personne d’une douzaine d’années », Milly Vodovic, une gamine aux cheveux « d’un noir féroce, trop courts, mal coupés », animale, guerrière, courageuse.D’origine bosniaque, elle vit dans le sud des Etats-Unis, en 2008, peu après le 11 Septembre, quand les musulmans étaient vite assimilés à des terroristes. Milly, qui n’a jamais vu la Bosnie et se sent rejetée dans le pays où elle vit, a construit son propre territoire, enchanté, proche de la nature, elle parle aux fleurs et aux animaux et croit aux monstres cachés dans la nuit. Imprégné des auteurs du Sud, Flannery O’Connor ou Carson McCullers, le livre flirte avec le fantastique, réel et imaginaire se mêlent intimement. La mort est omniprésente, et la forme de la tragédie s’impose. Le roman pourtant, par la richesse de sa langue, est d’une beauté lumineuse.Télérama, Michel Abescat, TT


Un conte contemporain fantastique, percutant, poétiqueLa Règulière

Coup de cœurLibrairie Les passantes
Après le remarquable « Tous les héros s’appellent Phénix » publié à Ecole des Loisirs, Cette excellente autrice met en lumière la vie mouvementée d’une adolescente bosniaque de 12 ans, Milly, « étrange petite personne  » vaillante et combative qui vit dans le sud des USA. Un livre à la fois sombre et lumineux qui baigne dans une atmosphère poétique.Librairie Forum Mirose
J’ai mis du temps à lire Milly Vodović. Pas parce que ce roman m’ennuyait mais parce qu’il fallait que je le prenne, ce temps. Pour m’imprégner de l’écriture de Nastasia Rugani et de l’univers foisonnant et fourmillant, déstabilisant et émouvant de Milly, Milk, Vodović.Je l’ai donc lu, lentement, précautionneusement et très attentivement. Je ne voulais rien manquer de la beauté, de la précision avec laquelle l’autrice nous racontait son histoire, cette histoire hors du commun, hors du réel.(…)Une fois la dernière page tournée, une fois le livre refermé, je me suis sentie un peu étourdie, sonnée, songeuse mais avec une envie folle d’en parler tout en étant sûre d’avoir des difficultés à le faire. Enfin… aussi bien que ce roman le méritait. Malgré tout, je me suis lancée. Je devais bien ça à Milly, après tout ce qu’elle m’avait apporté. (…)Ce texte ne vous laissera pas indifférent, ça je peux vous l’assurer.Soit vous n’adhérerez pas à la narration singulière de Nastasia Rugani et vous abandonnerez Milly à son sort, pourtant extraordinaire. Si vous décidez, comme moi, de partager son histoire, je vous promets une expérience de lecture exceptionnelle auprès de personnages forts et tout en nuances, dans un monde d’errance entre réel et imaginaire.Entre ce qui est, ce qui n’est pas et ce qui n’est plus, la réalité dépasse la fiction et la fiction prend le pas sur la réalité. Enivrant et hypnotique.Céline Bouju, HashtagCéline

Derrière la magnifique et mystérieuse couverture de Jeanne Macaigne se cache l’histoire captivante de Milly Vodovic, une jeune fille d’origine bosniaque pour qui grandir est une abomination. Pour elle, l’enfance rime avec liberté. Celle de parler aux fleurs et animaux, d’être asexué et de se construire son propre monde enchanté. Mais des phénomènes étranges se produisent autour d’elle. Alors que la ville se recouvre de coccinelles, le Mange-cœurs approche. Milly se répète que les monstres n’existent pas. L’histoire, elle, ne l’entend pas de la même manière. Mention spéciale du prix Vendredi 2018, cet ouvrage de Nastasia Rugani est un concentré d’émotions.CNews, Les cinq romans à offrir aux adolescents




Portrait littéraire de Nastasia RuganiBalad’en page

Ce roman est LA rencontre littéraire de la rentrée jeunesse ! (…) les livres jeunesse où la plume se fait si libre, si dense et si rageuse sont rares. La romancière joue avec les mots, ose une incursion dans le fantastique et manie une structure complexe puisque dans ce roman se cache un autre roman. Milly rencontre Daisy, la mère de Swan. Cette femme, gravement malade, est écrivaine. Nastasia Rugani réussit à manier les deux intrigues (la sienne et celle de Daisy), ce double récit lui permettant d’aborder frontalement la création et l’écriture.
Enfin, ce roman est de ceux qui ne s’oublient pas. Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee ou encore Le cœur est un chasseur solitaire de Carson McCullers, ne sont pas très loin… Milly Vodović prend ainsi des allures de fable et se lit plusieurs fois tant les voies (et les voix) sont riches. Milly la guerrière est immortelle…Lire, Raphaële Botte, Quatre étoiles

La mort d’Almaz la fait grandir brutalement au milieu d’une ville qui s’insinue et se rêve en elle comme ces cauchemars poisseux dont on voudrait se défaire sans s’obliger à se réveiller. C’est dans ses séquences quasi-oniriques que la nouvelle écriture de Nastasia Rugani se révèle, bien plus riche et chargée que celle qui tendait son précédent roman, comme si une autre voix que la sienne – américaine ? –  s’était levée en elle, à l’appel des grand·e·s écrivain·e·s du Sud.A la fin, la scène initiale sera rejouée, pour un autre dénouement, celui par lequel une vie s’échappe en laissant à ceux qui restent les traces ineffaçables de son passage. Et d’un roman à ses lecteurs.RCF, Litté’Jeune, Pierre-Michel Robert

Milly Vodović est une jeune fille d’origine bosniaque, vivant dans le sud des Etats-Unis. Elle aime Flannery O’Connor, les plantes, la nature, les animaux. Elle est brute, sauvage, entière, elle ne veut pas grandir et entrer dans le monde des adultes, ce monde de faux-semblants et de violence.
Il est impossible de résumer ce superbe roman, qui est plutôt un kaléidoscope qu’un récit linéaire, qui oscille entre le réel et le fantastique. Il faut y entrer, savourer son écriture, son univers sombre et onirique. Magnifique ! Dès 13 ans, mais aussi bien après !Librairie Basta !Ce livre c’est le dédale de l’enfance disparaissant, ce temps où l’innocence était reine, et qui, un jour, a basculé au détour d’un champ, d’un sentier, d’une route mal tracée. Ce sont le soufre, la violence gangrenée qui s’infiltre dans les pores et les cœurs, venant obscurcir les peines, damner les corps et les repères, emmener au bord du gouffre les âmes sages. Ce sont les hurlements qui ne crient que lorsque les silences ne sont plus suffisants, hurlent lorsque la vie cède la place à la mort, aux désillusions de l’homme, des hommes, des êtres que l’on appelle humains. C’est le lent cheminement des crépuscules lorsque la guerre survient, surgit, advient et fédère avec son armée destructrice, la bêtise, la rébellion, la soumission, la face noire des enfants qui un jour, face à leur visage devenu adulte, se rappellent cette innocence perdue, du diable qui s’est infiltré en eux, s’est emparé de leurs jeux et croyances pour en faire des actes de destructions massives et puériles, des mots qui tuent telles des balles de révolver. « Les mot se glissent à chaque fois de la même façon, entre les veines et les nerfs. Ils sillonnent les organes et s’infiltrent dans les fissures les plus intimes. Leur cruauté n’épargne aucune cellule. » Ce livre c’est l’étrangeté s’emparant de notre rationalité. C’est ce qu’on ne croit pas, ne comprend pas, prend toute la place, s’engouffre dans nos entrelacs sanguins invisibles. C’est la haine de l’autre, de soi, de ceux qu’on ne connait pas, de la différence propulsée comme étendard à la conquête de notre monde, de ce monde qui s’arrête au limite de nos frontières, de nos villes, de nos bourgs et cités, de nos campagnes et champs de blés. C’est l’invasion face à la haine, l’invasion de la haine, l’invasion d’un racisme qui ne cessera jamais.
C’est le sang qui coule et abreuve nos sillons, nos croyances, nos jérémiades. C’est l’injustice qui tape aux portes, aux velux, vient soulever nos paillassons, empiéter nos chemins où nos pas s’enfoncent.  C’est la rage de mordre, de vivre, de comprendre, de ne pas se cramponner aux rêves mais d’en faire des projets immenses, de désenvoûter ces drames familiaux dans lesquelles on baigne, le mystère, un mystère qui jamais ne se nomme mais fait grandir, ressurgir les bêtes, la bête, celle qui mange le cœur, les cœurs. « A quoi bon se comporter comme il faut, dehors, si à l’intérieur de soi, tout est sombre et asséché ? »Milly Vodović est un langage, une source de poésie dingue et folle, une armée de coccinelles qui vient s’emparer de notre main, nous poussant à tourner les pages, à décrypter chaque mot comme pour mieux s’imprégner de toute cette poisse, cette poussière et haine qui parsème ce village,  cette ville moyenne du sud des Etats Unis, comme il pourrait en être dans d’autres lieux, d’autres endroits où des graines de folie et de haines auraient été semées. (…)Le blog du petit carré jaune, Sabine Faulmeyer

Une écriture vibrante pour un roman qui frôle le fantastique. De la grande et belle littérature adoCatalogue Noël Librairies Indépendantes en Nouvelle-AquitaineLibrairie le 5e art, Saint-Jean-de-Luz
Nastasia Rugani signe ici un roman qui ne mérite pas qu’on le classe, qu’on lui impose tel ou tel lectorat. Il clouera insolemment le bec à ceux qui réduisent la littérature jeunesse à des textes légers et sans envergure, imposant sa plume, sa narration trouble et mouvante. C’est un livre dans lequel s’immiscent les cauchemars assourdissants, les créatures qui apaisent ou effraient, les espoirs qui bouillonnent avant l’entrée dans la vie d’adulte.L’autrice explore avec un talent fou les mille visages et ambiguïtés de la narration en laissant une faune et une flore singulières, se frayer un chemin entre le réel et l’onirisme, ne craignant pas les ellipses et les silences. Elle couronne ainsi son histoire d’un mystère palpable et c’est aussi beau que troublant.Dans ce livre, le pouvoir de la fiction impose ainsi ses règles et sème le doute, faisant de ce récit une histoire étrange et hypnotique qui rappelle combien la Littérature, quand elle est confiée à une telle plume, sait être grandiose et époustouflante.Ma pépite d’automne. ♥Au milieu des livres, Moka Mila
C’est à mon sens le plus beau roman de Nastasia Rugani, le plus ambitieux (…) Un roman vraiment magnifique, très bien écrit, une écriture baroque, très lyrique, et aussi une écriture très sensible. C’est un roman vraiment émouvant et qui témoigne de grandes, grandes, qualités littéraires.RCF, Coup de cœur des libraires, Gwendal Oules, Librairie Récréalivres

Sélection littérature générale Les meilleurs livres du momentLibrairie L’Encre et la Boussole 

Quels sont meilleurs livres et albums pour enfants du moment ?Sélection Télérama

Les 100 livres de l’année 2018Sélection JeunesseMagazine Lire

« Surprise » et « virtuosité » sont des mots à la hauteur de ce roman pour adolescents paru à la rentrée ! Au début du livre, Milly, jeune bosniaque installée dans une petite ville des Etats-Unis, casse le bras de de celui qui s’en prend à son grand frère. C’est ainsi que le lecteur découvre cette héroïne aussi rugueuse que fascinante. Nous sommes en 2008. L’injustice sociale et le racisme rôdent autour de cette gamine. Comment parviendra-t-elle à tracer son chemin ? Certes, on pourrait penser que ce texte n’est pas facile à lire et pas toujours joyeux, qu’il est très singulier, mais on ajoutera surtout que la langue de la romancière fait des merveilles, que la beauté l’emporte sur la tristesse et que certains passages laissent le lecteur face à un mystère jubilatoire. Milly Vodović est un roman jeunesse qui touche en plein cœur. En mettant en scène une romancière, il parvient aussi à parler de la création littéraire. L’auteure, Nastasia Rugani ose un texte hors norme, osez le lire !Lire, « Premiers de la classe », Meilleurs livres de l’année, Raphaële Botte

L’écriture de Nastasia Rugani est assez incroyable, si proche de la nature, celle du monde et celle des êtres, décrite dans une immédiateté et une acuité sensorielle. Les monstres et la mort y sont également très présents, toujours plus présents. Mais par la pirouette d’une mise en abîme, l’auteure laisse à l’histoire et à ses personnages, la possibilité de s’écrire autrement, de déjouer l’inclinaison funeste, invitant chacun, personnages et lecteurs à mesurer la responsabilité qui est la leur dans le déroulement des événements. Médiathèque départementale du Doubs


C’est un roman jeunes adultes ou adultes. Il y a une écriture extrêmement forte. (…) C’est un bouquin féroce, qui vous arrache les tripes, qui vous laisse assez sur les fesses si je puis dire. Je ne dis pas que cela ne peut pas être pour les ados, mais il faut avoir sacrément l’esprit ouvert. C’est un livre qui m’a vraiment mis une claque comme on dit dans notre jargon.RCF, coup de cœur, Marianne Bétinas Librairie L’Astragale 
Au dos du roman on lit : « métamorphoses à partir de 15 ans, plus ou moins ». À partir de 15 ans me semble judicieux, vu la dureté du roman… Mais sa beauté peut toucher à tout âge, et ce roman destiné aux ados est un délice pour tout adulte. (…) Ce roman est d’une violence forte, mais d’une beauté inouïe. Riche en métaphores et en poésie, cette belle écriture est porteuse d’une volonté émancipatrice. L’écriture, tout comme Milly, bouleverse les codes. À travers le combat de Milly, nous voyons les personnages changer, hésiter. Se découvrir de nouveaux sentiments, l’amitié et la tendresse, la soif de justice et d’autre chose que la dureté de laquelle ils sont imprégnés. Milly les interroge, les transforme. Même s’il n’est pas simple de changer quand notre identité est marquée au fer rouge, quand on appartient à une famille stigmatisée par le regard des autres, quand on sent que tout nous dit « tu dois être comme cela, et pas autrement. » Milly leur donnera la possibilité de se dire : il peut en être autrement.Paie ton livre, Justine M.


Sélection Librairie Sauramps en Cévennes, le calendrier de l’avent, jour 12
 
Calendrier de l’Avent #15 décembre
Idée cadeau pour les ados et bien plus encore !
❤❤❤ »Milly Vodovic »de Nastasia Rugani aux éditions MeMo (16 €).
Un roman paru dans une collection pour les ados (à partir de 15 ans) mais qui peut se lire à l’âge adulte, croyez-moi sur parole ! Un texte puissamment littéraire et d’une grande force poétique. L’histoire bouleversante d’une héroïne magnifique au destin hors du commun.
Lisez « Milly Vodovic », vous m’en direz des nouvelles !…Librairie Les passantes

Lecture de Milly Vodović par Vincent Mondiot, auteur, sur son blog Survivre la nuit : Carson McCullers : « Frankie Addams » (avec du Bruce Lowery et du Nastasia Rugani en bonus)Au détour d’une critique, Milly Vodović a lui aussi été comparé à Carson McCullers ! C’est ouf, non ? Moi je trouve ça ouf. Bref.Dans le cas du roman de Nastasia Rugani, la comparaison est, à mon sens, aussi flatteuse que dans mon cas, mais également un peu à côté. Parce que là où McCullers a une écriture sèche, accrochée au sol, Nastasia a en revanche une écriture fourmillante, coccinellante, qui part dans tous les sens, qui enchaîne pendant deux cents pages les figures de style virtuoses et les moments de grâce.Cependant, je vois d’où vient cette envie de mettre Milly et Frankie côte-à-côte sur la photo de classe.Résumer l’histoire de Milly Vodovic est à peu près impossible, mais là aussi, il s’agit d’une gamine paumée et seule qui voit arriver la fin de l’enfance. Là aussi, l’été est chaud et poisseux. Là aussi, l’espoir se cogne en permanence la tête contre le mur de la réalité. Là aussi, la mort, le racisme, la colère, ces formes nocturnes rôdent en bordure du champ de vision.Là aussi, comme avec Frankie, t’as envie de prendre Milly par les épaules et de lui dire que tout va bien aller. Et là aussi, tu sais que ce serait un mensonge.Milly Vodović est, pour moi, l’un des vrais grands romans de l’année, pour le coup. Et en plus il a des pages dont les tranches sont bleues, donc très honnêtement, j’ignore pourquoi t’es pas déjà en train de l’acheter en dix exemplaires pour l’offrir à tout le monde à Noël.

Publié dans l’excellente collection des Polynies chez MeMo, Milly Vodović convoque un univers à la verve et à l’imagination incroyables, dont la violence n’a d’égale que sa virtuosité littéraire. C’est beau, fort et sans aucune concession – il y a du Toni Morrison dans ce grand roman, et toute une foule d’autres voix et d’autres choses, petites et grandes, mais toujours essentiellesNe passez pas à côté ! Vraiment. Mes premières lectures, Notre liste de Noël

Un ovni littéraire pour grands ados et adultes curieux, laissez-vous surprendre et emporter…Exercice difficile d’écrire sur ce roman, un petit bijou dont la lecture même est une expérience émotionnelle singulière…Milly Vodovic vit dans le sud des Etats-Unis, peu après les évènements du 11 septembre, avec sa famille qui a quitté la Bosnie pour fuir la guerre. Mais Birdtown est une petite ville à l’atmosphère lourde où racisme et violence sont omniprésents.Milly est une étrange petite personne, « la nature et les animaux sont les seuls à partager ses émotions », « elle est sa propre espèce ». Du haut de ses douze ans, avec un courage et une détermination hors du commun, elle refuse de se soumettre et de quitter le monde de l’enfance.Mais des phénomènes étranges se produisent et le monde (ainsi que le récit) basculent, nous plongeant entre rêve et réalité, dans un tourbillon mystérieux dont on ne sort pas indemne…Ecrit dans une langue envoûtante, dont la musique et la poésie nous transportent, ce roman est remarquable, bouleversant, d’une étrange beauté…Réseaux des médiathèques de Pont-à-moussonNastasia Rugani manie les mots et les univers avec talent et magie et propose ici une lecture qui ne laissera personne indifférent. Les mots s’insinuent au plus profond du lecteur, quelque part entre la peau, le poing et les nerfs et le lecteur, happé, ne peut que poursuivre frénétiquement sa lecture entre onirisme, âpre réalité et quête initiatique.
Du grand art, dans une collection récente (les Polynies, sous la direction de Chloé Mary) qui ne manque pas de pépites ! Entre Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee et Toni Morrison, ne passez pas à côté !ActuSFSélection de Noël libraire.com 

Mon Top Jeunesse de l’année 2018Les pages émoustouflantesAu milieu des livres
Romans jeunesse préférés pour les 12/16 ans, lus en 2018Un roman ardent, une écriture déferlante, des personnages denses, une atmosphère ensorcelante, une écrivaine éblouissante.Au milieu des livres
Nastasia Rugani explore des thèmes qui régissent l’humanité entière à travers les origines, la guerre, le racisme, la haine, la perte, le deuil, la fin de l’enfance et l’espoir. L’originalité tient à cette atmosphère fantastique, poétique qui parcourt le récit, avec les invasions de coccinelles qui n’apportent pas le bonheur, les Mange-coeurs, les opossums qui parlent, les fantômes, les monstres tapis dans la nuit, les chemins des forêts qui attirent, blessent, absorbent, font disparaître et réapparaître… C’est dans ce monde métaphorique du refus de quitter l’enfance que Milly Vodović, fougueuse et fragile à la fois, reine couronnée de papier et auréolée de révolte nous entraîne. Un tourbillon de vie fulgurant.Nastasia Rugani signe là un roman tragique à l’écriture singulière et brillante.Babelio
Le roman a obtenu une mention spéciale du jury du prix Vendredi, le Goncourt de la littérature de jeunesse. (…) Le roman parle de la mort, du deuil, tout en se plaçant du côté de la vie. Une plume à ne pas rater.Ouest France, Dix bonnes idées de livres pour petits et grands, Romans ados, jeunes adultes

Milly Vodović, c’est une histoire, celle d’une famille musulmane d’origine bosniaque qui vit dans les Etats-Unis d’après le 11-Septembre. C’est aussi et surtout un style, une écriture.Nastasia Rugani invente un monde qui ne cesse de nous bouleverser, à tout moment des drames et des enchantements surviennent, la fiction dans la fiction nous guide et nous égare, Milly se construit en cognant, en aimant, en admirant, en méprisant.Un univers érigé sur des gouffres que les phrases traversent, et sont autant de ponts fragiles et prodigieux.Le temps Sélection cadeaux, S. N. 

Ce livre est extrêmement ambitieux, extrêmement écrit, ce qui n’est pas toujours le cas des romans adolescents. (…) On peut le lire à partir de quatorze-quinze ans, mais bien évidemment c’est presque ce qu’on appelle maintenant les livres pour adulescents, c’est-à-dire que des jeunes adultes vont trouver là une espèce de fraîcheur, d’ambition qu’on trouve en adultes mais qu’on peut attraper un peu plus tôt. (…) C’est aussi un livre assez dur, même dans l’écriture. On n’est pas là pour faire du léger, on est là pour parler de choses importantes, et on ne prend pas le lecteur pour un imbécile. Et pourquoi prendrait-on un jeune lecteur pour un imbécile ? (…) C’est un très bon livre.RCJ, Un monde de livres. Josyane Savigneau et Philippe-Jean Catinchi.


Milly Vodovic, de Nastasia Rugani aux éditions MeMoMilly Vodovic est une véritbale expérience littéraire. Tout y est singulier : les personnages, la narration, le style. Un roman qui résonne longtemps encore après la dernière phrase.Librairie Larcelet

Un sacré personnage, « la petite Vodović » ne laisse personne indifférent. Les protagonistes  sonnent juste et sont attachants, l’auteure leur prête des émotions, des pensées, touchantes et sincères, du genre que jamais ils ne pourraient avouer par eux-mêmes. Le style est fluide et doux comme un ruisseau pour peu que l’on aborde ce roman avec attention, mais sans résistance. L’écriture, très emprunte de poésie, porte à merveille le propos : à grand renfort de personnification, tout prend vie.En brefUne belle histoire qui fait s’émerveiller, s’énerver, rêver, douter et pleurer. Même plusieurs jours après l’avoir terminée.Bib 92, Critique proposée par Margaux, de Fontenay-aux-Roses.

Voici un roman dont l’écriture est atypique pour un roman ado.L’éditeur l’est aussi, puisque Memo édite habituellement des albums, et depuis peu des romans pour les petits.Milly Vodovic, c’est une explosion de saveurs, de couleurs, de sensations que l’on ressent à l’adolescence. C’est une histoire d’intégration difficile, et d’injustice.A partir de 15 ans et adultesLibrairie Point-Virgule

J’aime lorsqu’il m’est difficile d’écrire une chronique. Cela veut dire que le livre était si exceptionnel, si bouleversant, si tant de choses, que les mots ne suffisent pas. Mais il faut les mettre, les mots, pour en parler, pour vous parler de ces livres extraordinaires qui me les enlèvent de la bouche.(…) Et puis il y a tous les autres personnages de ce roman sombre et vibrant à la fois : il y a les fleurs, l’opossum, il y a Popeline et son sac ensanglanté, l’ours Mange-coeurs, il y a les fourmis et les coccinelles, les arbres et le ciel trop bleu. Il y a la transpiration caniculaire. Il y a le pont des Damnés et les Plaines Rouges. Et cette chape plomb, moribonde, funèbre, celle des non-dits, des incompréhensions et des peurs. Et la confusion des rêves. Et la réalité des morts.Et puis il y a l’écriture. Chaque phrase est un petit bonbon à savourer, sucré parfois, acide souvent, le genre qui pique mais dont on raffole. Chaque mot est une image et chaque son une note qui vient chatouiller l’imaginaire. Vous pourrez trouver des défauts à ce roman. Le trouver trop bancal. Le trouver trop déroutant. Ne pas y voir de morale ou de fin. Moi je n’y ai vu que des émotions, des choses vraies et des choses fausses sans savoir lesquelles l’étaient vraiment, des espoirs et des rêves, et cette réalité teintée de poésie.Milly Vodović est un roman époustouflant qui marque autant qu’il étonne par sa cruauté, sa fraîcheur, ses couleurs éclatantes sur le fond noir, l’espoir comme une étincelle. Peu importe où mon regard se pose, sur n’importe quelle ligne de n’importe quelle page mon coeur est conquis. Nastasia Rugani est aujourd’hui couronnée de papier.Les Dream-Dream d’une bouquineuse
Premières pages. Je rencontre Milly. Un phénomène, une tornade, une héroïne comme je les aime, une adolescente sans peur, une merveille de bonté et d’amour, une curieuse au grand cœur qui ne se laisse pas aller aux préjugés, qui préfère connaître que de faire confiance aux rumeurs. Un personnage que je suis sûre d’aimer. Cette rencontre intense avec Milly ne pouvait pas se faire sans une écriture forte, celle qui montre toute la profondeur de ce personnage, une écriture qui englobe, qui dit le beau et le laid, qui exprime un univers âpre, où les bons et les méchants se cherchent, se gaussent, se lancent des ordures et se tabassent.Il fallait une écriture qui traduit les sentiments les plus contradictoires que les jeunes ados peuvent ressentir pour nous embarquer avec eux dans leurs vies faites de difficultés. Comment font les gens pour porter tous ces gouffres en eux sans jamais devenir fou?Au-delà de l’écriture, il y a tout une ambiance fantastique qui s’insinue sans crier gare et qui peut en déstabiliser plus d’un ( je ne vous cache pas que je l’ai été) mais qui vous agrippe pour ne pas vous lâcher. À la lecture des dernières pages, on pourrait croire que l’on a raté quelque chose, mais non, l’autrice nous laisse une porte ouverte pour imaginer ce que l’on souhaite. Mes pages versicolores

J’aimeIl y a des livres comme ça, qui tape dur d’entrée. Je n’ai rien compris à cette écriture tant elle m’a emmené loin, très loin dans l’imaginaire. Cet imaginaire qui flotte subtilement dans notre vivant, notre actualité. Le lecteur est sur un fil tandis que l’écrivain réalise son travail d’équilibriste. Nastasia Rugani sait jouer, triturer et emmêler la joie, la peine pour en faire ressortir toute cette fine tragédie. Il y a beaucoup de rage et de douceur également et l’un ne respire pas sans l’autre. Pourquoi la haine et l’incompréhension sont autant distillées dans les personnages si ce n’est pour taper encore plus fort dans l’esprit du lecteur ?Nastasia, continuez je vous en prie car bientôt je serais en manque de cette écriture taillée au couteau. La couverture dessinée par Jeanne Macaigne sied parfaitement à cette histoire envoûtante !LiraLoin
Couleurs sur fond noir, dessins fantasmagoriques. Les magnifiques illustrations de la couverture reflètent le contenu.On lit ce roman comme on plonge dans un autre monde, inconnu du commun des mortels, où l’onirisme côtoie la brutale réalité. Sang et encre mêlés.Ce roman peut dérouter plus d’un lecteur. Il n’est pas aisé de naviguer dans ses mots, il faut s’accrocher aux branches qu’il nous tend. Chaque lecture sera unique. Parce que ce roman est foisonnant. La Bosnie, les horreurs de la guerre, le racisme, l’amitié compliquée et diffuse, la mort présente partout, une Amérique sauvage et surtout et avant tout… la littérature.Milly est une héroïne atypique, elle a 12 ans, et ne veut pas être sexuée ; elle refuse de grandir, de voir son corps devenir celui d’une femme, elle a peur de sortir de l’enfance. Celle qui parle aux animaux, qui entretient avec la nature une relation particulière, est une battante, et en même temps un être d’une sensibilité hors normes.Avec une écriture ensorcelante, l’auteure plonge son lecteur dans un abîme insondable (ou plutôt abyme…), difficile d’en émerger sans peine, on pousse des herbes, on marche sur des coccinelles, on écoute un opossum, on se libère de nos liens, et on se questionne.Livre jeunesse, livre pour les plus de quinze ans, livre pour les adultes qui ne craignent pas d’être déboussolés, livre inclassable, livre surprenant et déstabilisant. J’avoue que j’ai été plus d’une fois interloquée, j’ai l’impression de n’avoir pas tout compris, j’ai relu des passages plusieurs fois, mais globalement, je suis admirative. Parce que Nastasia Rugani manie l’ellipse et la suggestion avec dextérité.Ce livre est un joyau littéraire. Je serais, néanmoins, curieuse de savoir de quelle manière un lycéen pourrait recevoir ce texte.Une citation de Toni Morrison a été choisie en exergue du roman, et on n’est pas étonné, les univers se rejoignent quelque part. « Une petite fille. Qui essayait de se trouver un endroit alors que rien ne mène à rien » (Love)Le blog de Krol


Née aux Etats-Unis, Milly a été conçue en Bosnie. Après la mort de son père, sa mère, son grand-père, son frère aîné et son cousin (autrement dit, le reste de sa famille) ont quitté la terre natale et reconstruit tant bien que mal une vie dans une petite bourgade dont ils restent les parias. Les Cooper font partie de ceux qui les harcèlent parce qu’ils sont étrangers. Le frère aîné des Vodovic finit par être tué au sortir de la bibliothèque. Milly se déchaîne, elle veut comprendre. Elle pactise aussi avec l’ennemi, puisqu’elle se rapproche d’un des frères Cooper…Raconté par un narrateur externe, le récit se centre évidemment sur Milly, sauvageonne, hyper-sensible, à la recherche sinon de son identité au moins de sa place. La langue magnifique et unique tend à déconstruire l’histoire, ou plutôt à la rendre onirique. Il est question par-ci et par-là de coccinelles, d’un mange-cœurs de conte, d’une certaine Popeline… Le lecteur ne comprend pas, mais se laisse envoûter, raccroche ensuite à la colonne vertébrale autour du meurtre du frère.Le dernier tiers du roman nous fait tomber de haut, ajoutant à la thématique grave des réfugiés de guerre une réflexion sur la création littéraire. Impossible de vraiment classer cette œuvre comme écrite au fil de la pensée de son auteure, et pourtant d’une redoutable maîtrise. Les dernières pages nous laissent chamboulés, à la fois par notre émotion envers Milly et par nos horizons d’attente perturbés.Ricochet, Sophie Pilaire

C’est un roman qui nous a énormément touchés, qui est sorti à la rentrée littéraire de l’année dernière qui s’adresse aux grands ados, avec une très belle couverture de Jeanne Macaigne. Ce roman de Nastasia Rugani raconte une tragédie, l’histoire d’une jeune adolescente, Milly Vodović. Elle a douze ans, cela se passe aux Etats-Unis, et son frère va être assassiné, lors d’un crime raciste qui ne va pas beaucoup intéresser la police. Milly va se lancer dans une forme d’enquête, de quête, pour trouver l’assassin de son frère et faire justice. Et dans sa quête, elle va rencontrer des personnes, des adultes, des adolescents de son âge aussi, qui vont la faire grandir et lui faire découvrir un monde qu’elle ne soupçonnait pas.Gwendal Oules, Vindunum


Lorsque Milly a vu Swan Cooper menacer son grand-frère Almaz avec une arme pour s’amuser, son sang n’a fait qu’un tour. Il lui a fallu agir, ne pas se laisser humilier, se jeter de toutes ses forces sur l’agresseur et le précipiter dans le fossé. Milly est fière d’elle mais son frère lui en veut, elle ne sera plus sa «Reine Milly». Quelques jours plus tard, Almaz est tué. Mais, à Birdtown, les habitants se terrent dans la chaleur suffocante de l’été et personne ne se préoccupe de la perte de cette famille musulmane qui a fui la guerre en Bosnie. Malgré les avertissements de ses proches, Milly veut savoir ce qui est arrivé et refuse d’abandonner son frère à la mort. Natacha Rugani nous livre un roman bouleversant. Son écriture ciselée nous emporte dans un monde où la fantaisie et l’innocence de l’enfance sont sans cesse percutées par le réel et l’horreur. Un grand coup de cœur à lire sans tarder !Effets de pages
Ce livre est un ovni, un univers tellement particulier, on ne sait pas exactement si Milly rêve ou est ancrée dans la réalité. C’est une enfant, une presqu’ado qui n’en a pas encore vraiment conscience ou ne veut pas le devenir. Avec un passé de migration, une famille à moitié complète, une religion différente et un quartier pour le moins défavorisé, elle a dû mal à s’adapter et se réfugie dans un monde à elle. Milly communique avec les arbres, les animaux, mais aussi avec des personnages imaginaires, comme le Mange-Coeur et Popeline, la femme qui se balade avec un sac à dos qui saigne.Milly n’aime pas l’injustice mais elle est curieuse, alors quand bien même les garçons des environs la rejettent, elle continue de visiter la mère de l’un d’entre eux, atteinte d’un cancer. Milly veut comprendre comment les histoires de cette femme deviennent réalité, comment son fils Swann peut être né de la pluie et qui est le Mange-Coeur.C’est un roman vraiment étrange, car rien ne fait sens, il n’y a pas de repères connus, pas de pause dans la folie. Tout au long de ma lecture, j’avais un point d’interrogation: que se passe-t-il ? Pourquoi ? Comment ? HEIN ? Au bout de quelques chapitres, j’ai trouvé la clé: lâcher prise. Ne pas se demander pourquoi et comment, ne pas chercher le fil. Juste lire et suivre. Les sentiments, les émotions sont là: la peur panique, le coeur qui bat à toute vitesse, le sang qui pulse dans les veines, la respiration coupée, une joie immense, la chaleur qui écrase la tête, l’odeur des tamalés dans la poêle, le sang poisseux sur les doigts, la fraîcheur de l’eau sur les mollets. Et la souffrance qui déchire le coeur.Haut en couleur, c’est clair. J’ai eu un tout petit peu de mal à suivre l’histoire, car je suis parti dans un monde imaginaire, fou,  effrayant et je suis ressortie de cette lecture comme assommée, comme s’il me manquait des informations pour comprendre et absorber entièrement le récit. Mais cette partie a été entièrement compensée par l’écriture déconcertante mais aussi dynamique et prenante de l’autrice. Pour tous les amateurs de pépites, d’ovni littéraire et de belles découvertes !L’étagère à livres
Ardente MillyC’est une fable cruelle. Une tragédie grecque mettant en scène une famille de Bosnie poussée par la guerre à émigrer dans une petite ville du sud des États-Unis. « Bienvenue en enfer », répètent les habitants, qui ne seront jamais « du côté de nous », comme l’explique maladroitement le grand-père Deda. Milly, 12 ans, ne voit pas le danger. Elle n’hésite pas à défendre son grand frère Almaz quand Swan Cooper le vise avec son révolver. Ça finira mal. Ce conte rempli de riches images et de personnages fantastiques est aussi onirique que déroutant. Il faut se laisser emporter, comme dans un rêve – au risque qu’il vire au cauchemar.La presse canadienne, sélection jeunesse

(…) La puissance du roman tient à une écriture d’une originalité folle, exigeante, qui nous tient entre réalité et fantasmes, dans le magma d’une vie intérieure où explosent des émotions inouïes. Elle tient aussi à sa construction, qui sous les apparences d’un tourbillon confus comme notre esprit, nous entraine inéluctablement vers la fin attendue d’une tragédie.  Bref, c’est une œuvre littéraire. Sans concessions. Qui honore le public auquel elle s’adresse. Elle condamne au ridicule ceux qui n’ont que mépris pour la littérature jeunesse. Adultes, piquez ce roman à vos ados mais ne croyez pas vous en sortir si facilement !…NVL, CCS  


Milly Vodovic de Nastasia Rugani oscille entre le fantasque et le glauque, sautille entre l’imaginaire le plus rocambolesque et le réalisme le plus cru, dépèce l’enfance pour un tragique costume d’adulte. (…) Ce récit est une belle mise en abyme de la Littérature elle-même, car l’intrigue réelle est celle de démêler qui sont les véritables personnages de cette fiction.Il faut le lire si vous n’avez pas peur des narrations en soubresauts, celles dont on a du mal à démêler le vrai du faux, celles qui, de manière poétique et décousue, nous rappellent les tristes réalités de notre société actuelle.La loufoquerie apparente de ce livre – qui ne comporte pas de chapitre 13 par superstition – m’a finalement laissé un goût amer en bouche, car il n’est pas si léger qu’il n’y paraît, c’est un ravage magnifique qui nous amène à interroger la réalité qui nous entoure : ne serions-nous pas nous-même la matière de notre livre ?Votre fille chérie
Découvrez UN style, celui de l’auteur, Nastasia Rugani ! Des descriptions poétiques et mystérieuses d’un monde violent où vit Milly, adolescente immigrée aux Etat-Unis.
Nastasia Rugani : « Pour Milly, grandir est une abomination. Quitter l’enfance est impensable parce que c’est le lieu de tous les bonheurs : la liberté d’être qui l’on souhaite, de rêver fort et fou, de parler aux animaux, et d’être asexué. »
Magnifique, poignant…à lire !Bibliothèque municipale Haute-Goulaine

Fille sauvage
Aujourd’hui, Milly a eu envie de mordre jusqu’au sang. Swan Cooper tirait des balles de revolver à deux pas de son frère Almaz, couché dans la boue…
Surnaturel, étrange, dérangeant et tout un tas d’adjectifs ne suffiront pas à résumer l’histoire de Milly, petite fille bosniaque née aux Etats-Unis. C’est beau et puissant. Jamais rien lu de semblable et c’est tant mieux.Marie-Hélène V. Biblio Dordogne

Une pépite de littérature où l’héroïne brise les tabous et les injustices avec ses petits poings de 12 ans. 📖Une lecture à essayer à n’importe quel âge car l’auteur Nastasia Rugani, assaille et dérange avec un style aiguisé.
️Notre avis par là :https://youtu.be/Bw-6_pgvNIkLes dessous des bibliothécaires
Une petite bourgade du sud des Etats-Unis suffoque dans la canicule estivale. Les habitants s’y connaissent tous, il y a des riches et des moins riches, des familles immigrées et des familles racistes. Il y a les Vodović, qui ont fui la guerre en Bosnie et sont aujourd’hui plongés dans le deuil : Almaz, l’ainé, sage et studieux, a été assassiné sur le parvis de la bibliothèque. Il n’y pas de témoin, il n’y a pas de coupable.Sa petite sœur Milly, 12 ans et à l’aube d’une adolescence déniée, est une gamine intrépide et aventurière qui vit cet été endeuillé et surchauffé à sa manière : entre les arbres, les animaux, les nouveaux amis inattendus, les excursions nocturnes et les créatures fantastiques (et pourtant si réelles) qui croisent son chemin. Un sacré personnage, « la petite Vodović » ne laisse personne indifférent.L’intrigue mêle plusieurs protagonistes complexes et attachants, l’auteure nous glisse dans leur peau et donne à lire des émotions, des pensées, touchantes et sincères, qu’ils ne sauraient jamais avouer par eux-mêmes.L’écriture, très emprunte de poésie, porte à merveille le propos : à grand renfort de personnification, tout prend vie. Ce court roman doit alors être lu avec attention mais sans résistance.Nastasia Rugani signe ici une belle histoire qui fait s’émerveiller, s’énerver, rêver, douter et pleurer. Même plusieurs jours après l’avoir terminée.Médiathèque Fontenay-aux-roses

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *